Ne demandez pas à Pierre Larmandier de vous énumérer son arbre généalogique. Les histoires de famille, les héritages, la transmission, les dates, tout cela a son importance certes, mais le vrai sujet qui l’intéresse, ce sont ses vins.
Direction la vigne. Parcourir les rangs, surveiller chaque pied, goûter les raisins fin août, tailler au mois de mars. Et, tout au long de l’année, labourer, écimer, palisser, passer et repasser des centaines de fois entre ces rangs étroits, à pied ou sur le tracteur.
Cela fait près de vingt ans que la biodynamie a passé le bout de son nez sur ces 16 hectares disséminés en cinquante parcelles. Une décision qui complique forcément la donne. “Le risque de la maladie, c’est la vie du vigneron”, accepte Pierre, lucide. Ce qui signifie…
