Est-ce parce qu’il est passablement marteau que Donald Trump rend fou tout le monde ou presque ? Certes, ses prétentions sur le Groenland sont aussi délirantes qu’inquiétantes. Mais il y a quelque chose de comique à voir tant de nos « grandes consciences » éplorées – comme le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot – dénoncer, au nom du droit international, la capture de Nicolas Maduro, incarnation d’un régime abject qui a dévasté le Venezuela.
À l’ère de l’interversion des valeurs, les mêmes pleureuses en viennent à soutenir l’Iran des mollahs, que Trump a menacé de ses foudres s’il lui prenait l’envie de noyer dans le sang l’actuelle révolte populaire. Une révolte impressionnante que nos chers médias bien-pensants ont, comme par hasard, tardé à découvrir, à l’image du Monde ou…
