Le Métier de mourir, de Jean-René Van Der Plaetsen (Pocket, 256 p., 6,95 €).
Cet été-là, en 1985, Belleface, 58 ans, polonais, juif, « mais un peu arabe quand même », écrit Plaetsen, légende de Tsahal, qui a survécu à Treblinka et lit à ses hommes des versets de l’Ecclésiaste, commande un avant-poste stratégique à Ras el-Bayada, enclave démilitarisée entre le Liban et Israël. « Là-bas », dans le désert des Tartares méditerranéen, le Hezbollah et l’armée israélienne se regardent en chiens de faïence en attendant Godot, Dieu ou les « orages d’acier ». Sauf que « là-bas », le destin finit toujours par frapper. Et cette fois, il frappera fort. Sur Belleface, son petit bataillon et Paul Favrier, son protégé, un jeune Français idéaliste. C’est le récit de l’une…
