A l’heure des comptes de l’année 2024, l’humeur n’est pas à la fête à la Bourse de Paris. La dissolution du 9 juin et ses répercussions sur la gouvernance de la France ont plombé la performance du marché tricolore. En témoigne la quasi-stabilité de l’indice CAC 40 depuis début janvier quand le FTSE 100 londonien gagne 8 % et que le DAX 40 allemand bondit de plus de 20 % en un an. L’appel de Wall Street, lui, est devenu irrésistible. L’envolée des grands indices américains, confortée par l’élection d’un président Trump au discours pro business, dépasse 30 %. Les Etats- Unis attirent, tel un aimant, les flux de capitaux du monde entier. Au point que les grands groupes français, soucieux de mieux valoriser leurs actions, sont de plus en…
