Vendredi 25 mars, trois jours après la venue historique de Barack Obama sur l’île castriste, les Rolling Stones se produisaient pour la première fois à Cuba. Même s’il n’a jamais été officiellement « interdit », le rock, musique impérialiste s’il en est, n’a jamais eu bonne presse entre Santiago et La Havane. Et dans les autres dictatures ? On n’étonnera pas grand monde en soulignant que les républiques islamiques restent les plus hermétiques à l’idiome rock, comme en témoigne le film de Bahman Ghobadi, Les Chats persans : en Iran, le rock est interdit et les apprentis Stones ou Doors risquent la taule s’ils grattent leur guitare. Idem en Arabie saoudite, au Soudan, en Afghanistan et, dans une moindre mesure, au Brunei, aux Maldives et à…