Plus les islamistes ensanglantent notre Vieux Continent, plus on leur trouve des raisons de le faire. C’est l’étrange paradoxe des dernières semaines. Au lieu de considérer le phénomène pour ce qu’il est – une sorte de purulence religieuse –, les Diafoirus de la bien-pensance recherchent ses origines dans le social, voire, ô le vilain mot, le sociétal, avec une compassion affectée.
Longtemps, nos instructeurs civiques autoproclamés se sont ingéniés, en professionnels de l’évitement, à ne pas nommer les choses. Il faudra dire un jour tout le mal qu’ont fait à la cause du « vivre-ensemble » des mots comme « stigmatisation » ou « amalgame », censés arrêter les discussions et faire taire tout le monde. Aujourd’hui, les mêmes clercs n’ont rien appris, qui s’obstinent à ne pas voir la…