De son sac à main dépassent les Fragments d’un discours amoureux, de Barthes, et J’ai couru vers le Nil, du romancier égyptien Alaa El Aswany. « Je viens de les racheter pour les relire. Ce sont des idées de projet. On verra… » On aurait pu s’attendre à retrouver Virginie Efira au faîte de sa gloire, encore toute chamboulée d’avoir tourné avec le grand Paul Verhoeven – c’était son rêve le plus fou. Mais non, la jolie blonde de 44 ans, à la franchise déconcertante, préfère garder les pieds sur terre et pense déjà au coup d’après. « C’est vrai, j’aurais pu me dire “Allez, ça y est, Verhoeven, c’est fait, je m’en vais vendre des chocolats belges, maintenant”, poursuit-elle, amusée, en s’allumant une Vogue, mais j’ai encore quelques trucs…