« Vivre chez soi, penser chez soi, boire et manger chez soi, aimer chez soi, souffrir chez soi, mourir chez soi, nous trouvons cela ennuyeux et incommode. Il nous faut [… ] le grand jour, la rue, le cabaret [… ] pour être heureux ou malheureux », affirme Alfred Delvau avant de nous entraîner, en 1862, pour une réjouissante excursion dans les abreuvoirs parisiens. L’Histoire anecdotique des cafés et cabarets de Paris paru chez Dentu, avec des eaux-fortes de Courbet, Rops et Flameng, est aussi une histoire de toutes les classes de la société, du gratin aux bas-fonds, les petits ducs, vieux muguets et jeunes crevés ne fréquentant pas les mêmes rades que les gens de lettres, les rapins, les épiciers, les cocottes, les lorettes, les lions du jour, les…
