En poche « En ma fin est mon commencement », a brodé Marie Ire Stuart du premier jour de sa captivité – vingt années – à celui de sa délivrance, sur un échafaud anglais, au château de Fotheringay, le 8 février 1587. Qu’elle ait été tragique, inattendue, héroïque ou misérable, c’est par la fin que l’histoire des souveraines de ce livre commence. Vingt reines (de Cléopâtre, en 30 avant J.-C., à la reine Astrid de Belgique, en 1935, en passant par Agrippine, Aliénor d’Aquitaine, Catherine de Médicis, Anne d’Autriche, Marie-Antoinette, Catherine II, Sissi, la reine Victoria, ou l’impératrice Eugénie), vingt chapitres et vingt écrivains et historiens aux plumes doctes et limpides pour raconter « la dignité monarchique de l’adieu », écrit Jean-Christophe Buisson, qui dirige l’ouvrage avec Jean Sévillia. Une…
