Et soudain le volcan Finkielkraut entre en éruption. La main brosse les cheveux, une plaque rouge jaillit au coin de l’aile du nez, le souffle est de plus en plus court, la main se saisit d’un stylo qui forme des mots sur un cahier, comme des formes géométriques très arrondies, son regard réclame la parole, il n’en peut plus d’attendre, il n’en peut plus d’entendre ce qu’il entend. Face à lui, Alain Juppé a la parole. Droit sur sa chaise, regard neutre, jambes croisées, voix monocorde, il ne se laisse pas perturber. Il ne parle pas seulement, il disserte : « premier point », « ensuite », « enfin »… Le maire de Bordeaux fait l’éloge de la diversité, d’une société multiculturelle et dit tout le mal qu’il pense de…