IMAGINEZ-VOUS marchant en plein coeur d’une forêt ténébreuse ou baignée de lumière, rafraîchie après l’ondée ou réchauffée par le soleil, tout près ou à l’autre bout du monde… Puis, respirez les odeurs végétales, mêlées de mousse, de résine, d’aiguilles de conifères, de terre humide, de branches sèches ou brûlées, suspendues dans l’air. Et vous aurez capté l’essence même de la famille olfactive des boisés. Ses matières premières de prédilection? Le vétiver, le bois de santal, le patchouli, le cèdre, le pin, le cyprès, le bois de gaïac, le figuier, l’oud, qui, travaillés depuis toujours en notes de fond, apportent structure, caractère et tenue à un parfum. Certes, au cours des ans, des compositions cultes, dont Bois des Îles, de Chanel, Samsara, de Guerlain, et Féminité du bois, de Serge Lutens,…
