L’appartement haussmannien, ou plutôt l’univers, de Jean-Charles de Castelbajac est une invitation à la couleur. Dans un décor qui lui ressemble, il vient déposer ses rêves et converser avec ses anges. Qu’est-ce qui nous emporte ? Sans doute un peu de cette magie-là. Qu’est-ce qui nous transporte, nous aimante, nous anime? Un ciel semé d’étoiles, un paysage désert habité par le silence, un tableau où l’on aimerait pénétrer, une photo à remonter le temps, une musique qui nous poursuit, une recette qui convoque l’enfance, un film qui fait naître l’émotion, un parfum qui rallume un souvenir… C’est cette part d’invisible, d’impalpable, mais d’imprenable aussi, qui nous relie. À chacun sa capacité d’étonnement. C’est cet indice caché qui a conduit la ligne de ce numéro. Premier de l’année, à l’image d’une…
