C’est un geste discret, empreint d’élégance sévillane, celui du monsieur qui s’habille, enfile sa Teba, sa veste de chasse de lin vert-olive et, en guise d’eau de toilette, humecte son cou de quelques gouttes d’un vieux jerez, probablement un palo cortado, voire un amontillado. Car au delà du vin, ces produits-là représentent un art de vivre, une attitude. Ils sont le parfum, le goût de cette région étonnante coincée entre montagne, mer et océan. Et ils en racontent, par leur port altier, leur particularité gustative, la culture.
Car ce sont des vins de culture. Comme tous les oxydatifs d’ailleurs, qu’il s’agisse des jaunes jurassiens, des rancios catalans, et peut-être encore un peu plus avec leur folle intensité. Leurs arômes de noix, d’amande, de fruits secs, leur structure si particulière demande…
