Dans La Vie mode d’emploi, le romancier Georges Perec s’était employé à disséquer le quotidien des locataires d’un immeuble. L’auteur de Bigre, mélo burlesque* s’est contenté d’en ausculter trois, logés dans des chambres de bonne, sous les combles. Un grand maigre, une blonde pulpeuse et un moyen gros. Aidé de ses deux camarades de plateau, Agathe L’Huillier et Jonathan Pinto-Rocha, Pierre Guillois surligne les situations les plus farfelues, avec, pour unique témoin et souffre-douleur, un poisson rouge. Des situations qui pourraient paraître misérables, surtout quand le commerce des sentiments s’en mêle, mais qui, sur la scène très encombrée du théâtre, prennent des allures de bouffonnerie. D’autant que les portes claquent, les objets s’envolent, les personnages chutent et les catastrophes s’enchaînent. Et, bonne nouvelle, vous pouvez y emmener vos amis iraniens…