Emmanuel Macron incarne-t-il la fin d’un cycle de notre Histoire ou le début d’une nouvelle ère ? On peut avoir peur de cette question, quand passent les semaines, les mois, comme les notes d’un glas, et que rien ne change, que tout demeure.
L’Histoire n’est jamais écrite, pas plus qu’elle n’est du passé qui continue. Il n’est donc pas interdit de penser que Macron puisse sortir, un jour, de l’espèce d’immobilisme hyperactif, sur fond de communication permanente, qui semble lui tenir lieu, pour le moment, de politique.
Le macronisme n’est-il qu’un mélange d’attentisme et de bougeotte ? Dans Le Temps des combats (1), récit passionnant des dernières années de son propre quinquennat, Nicolas Sarkozy ne cache pas sa sympathie pour Macron. À cette critique près, qui frappe dans le mille…