L’entreprise a moins d’un an et on en parle déjà dans le monde entier. C’est aussi l’aventure qui, alors que l’intelligence artificielle devient chaque jour plus stratégique, incarne le mieux les espoirs de la France et de l’Europe. Mistral AI, dont le siège est à Paris, réussit avec une trentaine de personnes à tenir tête aux Big Tech. Aussi bien à Microsoft, qui, à travers son investissement dans OpenAI, tire parti au mieux de ChatGPT, qu’à Google.
À la tête de Mistral AI, Arthur Mensch, tout jeune papa de 31 ans accro au vélo, a justement choisi de quitter l’équipe de DeepMind, l’antenne d’intelligence artificielle de Google, pour se lancer dans l’aventure avec Guillaume Lample et Timothée Lacroix, deux autres chercheurs qui, eux, ont fait leurs armes chez Meta. Apparue…